Les personnes noires et autochtones qui se joignent au domaine de l’intelligence artificielle, des STIM et de la technologie en général font face à des défis. Les données statistiques sur la participation à la vie active (1) et les preuves anecdotiques indiquent qu’il existe des obstacles réels auxquels il faut s’attaquer. Le programme de stage et de cours d’introduction à l’AA de l’Institut Vector a pour but d’accroître les possibilités de créer des parcours de recherche et d’emploi en IA pour les étudiants noirs et autochtones au Canada. Cette initiative est conçue pour répondre aux critères des programmes spéciaux conformément aux valeurs du Code des droits de la personne de l’Ontario (le Code) afin d’aider les groupes sous-représentés à atteindre l’égalité des chances dans le domaine de l’IA.

 

Selon les données du Recensement de 2016, les personnes autochtones représentent 4 % des adultes au Canada, mais moins de 2 % des personnes occupant des postes dans le domaine des STIM sont autochtones (Analyse des données du Recensement de 2016. Statistique Canada, Produits de données, Recensement de 2016). Selon une étude de Brookfield (2019) intitulée Who are Canada’s Tech Workers? La participation des personnes autochtones dans des emplois en technologie est inférieure à la moitié de la participation des personnes non autochtones dans le domaine(2,2 % par rapport à 5,2 %). De la même manière, les personnes noires représentent 2,6 % de la main-d'œuvre en technologie, mais 3,5 % de la population. Une analyse réalisée par le District de la découverte MaRS à l’aide d’un ensemble de données du sondage propulsé par Fortay and Feminuity sur les travailleurs du domaine des technologies à Toronto a démontré que les travailleurs noirs du domaine des technologies étaient plus susceptibles de signaler des sentiments plus faibles de diversité, d’inclusion et d’appartenance que les personnes blanches, asiatiques et d’autres minorités visibles.
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