Tir à la tête d’Ashley

Ashley Casovan

Ashley est une experte reconnue en politiques technologiques qui a consacré sa carrière à s’assurer que les données et la technologie soient utilisées de manière positive, favorisant l’innovation tout en protégeant le public. Elle occupe actuellement le poste de directrice générale du Centre de gouvernance de l’IA de l’IAPP, une association professionnelle œuvrant à façonner, définir et promouvoir des pratiques positives de gouvernance de l’IA. Avant de rejoindre l’IAPP, elle était directrice générale du Responsible AI Institute (RAII), un organisme à but non lucratif multipartite dédié à la réduction des dommages et des conséquences imprévues des systèmes d’IA par le développement d’une certification et de normes pour les systèmes d’IA. Son intérêt et son travail en politique d’IA ont commencé au gouvernement du Canada alors qu’elle était directrice des données et du numérique au Secrétariat du Conseil du Trésor. C’est là qu’elle a dirigé l’élaboration du premier ensemble de règles sur la manière dont la fonction publique utilise l’IA de manière responsable, ce qui demeure une référence majeure pour la politique d’IA à l’échelle mondiale. 

Nommée professeure adjointe à la School of Public Policy and Administration de Carleton, Ashley continue de mener des recherches à l’intersection des données, de l’IA, des normes et des politiques. Ses intérêts et son expertise lui ont permis de rester connectée aux enjeux clés auxquels font face la réglementation et la supervision de l’IA. 

Reconnaissant l’importance de partager les connaissances et d’acquérir des perspectives issues de l’écosystème mondial de l’IA, Ashley est membre du Réseau d’experts de l’OCDE (ONE AI), coprésidente du Collaborative des normes sur l’IA et les données du Conseil des normes de normalisation du Canada, membre du conseil exécutif du Centre international d’expertise de Montréal sur l’intelligence artificielle (CEIMIA), et membre du Conseil mondial de l’industrie (GIC) IFIP/IP3 au sein de l’ONU. Elle accorde également son temps en tant que membre du comité consultatif d’experts pour le Global Index on Responsible AI, la principale revue juridique et politique, AIRe, ainsi que pour diverses initiatives académiques.